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Penser à ce rendez-vous à prendre, prévoir les courses, anticiper la semaine prochaine, planifier les activités des enfants, rappeler cette personne… Voilà comment pourrait s’illustrer la charge mentale. Elle ne vient pas seulement de tout ce que nous faisons. Elle vient aussi de tout ce que nous devons garder en tête, organiser, anticiper et décider en permanence. Petit à petit, cette accumulation peut donner la sensation d’avoir le cerveau constamment occupé, même dans les moments où l’on devrait pouvoir souffler.

Alors, comment alléger sa charge mentale sans transformer cela en une nouvelle mission à accomplir parfaitement ? L’idée n’est pas de tout révolutionner, mais plutôt de créer quelques habitudes simples qui permettent de laisser un peu moins de place à cette surcharge invisible. Je vous partage ces pistes d’habitudes à adopter dans cet article, bonne lecture !

habitudes pour réduire charge mentale - coaching de vie focus femmes

1. Alléger sa charge mentale en arrêtant d’essayer de tout retenir

Une grande partie de la charge mentale vient de toutes ces petites choses que l’on garde en tête toute la journée :

  • un rendez-vous à prendre,
  • un mail auquel répondre,
  • une idée à ne pas oublier,
  • une démarche à faire
  • ou une tâche à prévoir pour le lendemain.

Même lorsque vous ne vous en occupez pas immédiatement, votre cerveau continue à maintenir ces informations disponibles. C’est pourquoi il peut être utile de prendre l’habitude de les sortir de votre tête. Attention, cela ne veut pas dire multiplier les Post-it, les carnets et les applications, au risque de créer encore plus de confusion. Au contraire, choisissez un système simple dans lequel vous avez confiance et notez-y ce qui mérite d’être retenu.

Personnellement, c’est en écrivant que j’arrive à me libérer de l’espace mental, donc j’utilise un carnet que j’emmène partout avec moi ! En effet, le simple fait d’écrire une tâche peut déjà créer un peu d’espace mental. Votre cerveau n’a plus besoin de vous rappeler en permanence que vous ne devez pas oublier. Et souvent, ce soulagement est plus important qu’on ne l’imagine.

2. Alléger sa charge mentale en faisant les choses les unes après les autres

Nous avons pris l’habitude de fonctionner avec plusieurs sollicitations en même temps. Peut-être même que c’est d’ailleurs le cas en ce moment… Vous lisez cet article en regardant une série ou entre 2 messages. Au fil de la journée, on se retrouve à répondre à un message tout en rédigeant un mail, à consulter une notification au milieu d’une tâche ou à interrompre ce que nous faisons pour gérer une nouvelle demande. À force, notre attention est constamment déplacée d’un sujet à un autre. Et même si nous avons l’impression de gagner du temps, cela peut au contraire accentuer la sensation de dispersion et de fatigue.

Lorsque c’est possible, essayez donc de protéger quelques moments où vous faites une seule chose à la fois. Vous pouvez, par exemple, couper les notifications pendant 30 minutes ou décider de terminer un document avant d’ouvrir votre messagerie.

3. Alléger sa charge mentale en simplifiant les décisions du quotidien

La charge mentale se nourrit aussi d’une accumulation de petites décisions. Et cela vous parle sûrement….

  • Que manger ce soir ?
  • Quand faire les courses ?
  • À quel mail répondre en premier ?
  • Faut-il accepter ce rendez-vous ?
  • Quand trouver un créneau pour cette démarche ?

Individuellement, ces choix semblent anodins. Pourtant, lorsqu’ils s’ajoutent à une journée déjà dense, ils peuvent devenir étonnamment fatigants. C’est souvent dans ces moments-là que la moindre décision donne envie de dire : “Je ne sais pas, décide à ma place”.

Une piste consiste donc à simplifier ce qui peut l’être. En effet, certaines décisions peuvent être anticipées, automatisées ou rendues plus simples grâce à quelques habitudes. Prévoir certains repas à l’avance, garder des créneaux fixes pour certaines tâches ou instaurer quelques routines peut libérer de l’espace pour les décisions qui demandent réellement votre attention.

L’objectif n’est pas de tout programmer. Il s’agit plutôt de ne pas utiliser inutilement votre énergie mentale sur des choix qui peuvent devenir plus simples.

4. Alléger sa charge mentale en ne traitant pas tout comme une urgence

Lorsque la charge mentale augmente, toutes les demandes peuvent finir par sembler importantes. Par exemple :

  • Un message arrive et vous ressentez le besoin d’y répondre immédiatement.
  • Une nouvelle tâche apparaît et vous l’ajoutez aussitôt à votre journée.
  • Quelqu’un vous demande quelque chose et vous cherchez déjà comment l’intégrer.

À ce rythme, il devient difficile de distinguer ce qui est réellement urgent de ce qui peut attendre. Avant de répondre automatiquement à une nouvelle sollicitation, essayez de créer un petit temps de recul, en vous posant ces questions : Cette demande nécessite-t-elle vraiment une réponse aujourd’hui ? Est-ce à vous de vous en occuper ? Peut-elle être repoussée, simplifiée ou partagée avec quelqu’un d’autre ?

Cette dernière question compte beaucoup. Parce que la charge mentale ne vient pas seulement du nombre de choses à faire. Elle vient aussi de tout ce que nous avons pris l’habitude de gérer seules, parfois sans même nous demander si cela doit forcément rester ainsi. Alléger sa charge mentale peut donc aussi passer par le fait de déléguer, de demander de l’aide ou simplement de ne plus répondre immédiatement à toutes les attentes.

5. Alléger sa charge mentale en accordant à son cerveau de vraies coupures

Nous confondons parfois le fait de nous arrêter physiquement avec le fait de réellement nous reposer. Vous vous asseyez enfin sur le canapé, mais vous consultez vos messages, répondez à un mail, faites défiler les réseaux sociaux et pensez déjà à ce qu’il faudra faire demain. Votre corps a ralenti, mais votre cerveau continue à recevoir des informations et à traiter des sollicitations.

Créer une vraie pause ne demande pourtant pas forcément une heure entière. Quelques minutes peuvent déjà faire la différence. Marcher un peu sans téléphone, déjeuner sans écran, regarder dehors, écouter de la musique ou simplement laisser quelques minutes sans nouvelle information à traiter permet de créer une coupure.

Ce temps n’a pas besoin d’être parfaitement calme ni méditatif. L’important est surtout de ne pas remplir chaque espace libre par une nouvelle stimulation.

Alléger sa charge mentale ne veut pas forcément dire mieux s’organiser

Quand nous nous sentons débordées, notre premier réflexe consiste souvent à chercher une nouvelle méthode. Un meilleur agenda, une application plus efficace, une routine mieux construite. Et bien sûr, une organisation plus claire peut aider.

Mais parfois, le problème ne vient pas du système d’organisation, mais du fait que nous portons trop de choses. Vous pouvez être très organisée et rester épuisée si vous continuez à anticiper pour tout le monde, à accepter chaque demande, à prendre en charge l’essentiel des décisions ou à ne jamais vous accorder de véritable coupure.

C’est pourquoi une autre question peut être utile : au lieu de vous demander uniquement comment mieux gérer tout ce que vous avez à faire, demandez-vous aussi ce que vous pourriez ne plus avoir à porter.

Et si votre charge mentale était aussi un signal ?

Dans mes accompagnements, je rencontre régulièrement des femmes qui arrivent avec cette impression d’avoir constamment “trop de choses dans la tête”. Pourtant, derrière cette sensation, les réalités sont souvent très différentes. Pour certaines, il devient difficile de poser des limites. D’autres ont pris l’habitude d’anticiper les besoins de tout le monde avant les leurs. Certaines traversent une période de changement qui leur demande beaucoup d’énergie. Et parfois, le rythme qui fonctionnait encore il y a quelques mois ne convient tout simplement plus.

La question n’est donc pas seulement : “Comment mieux gérer ma charge mentale ?” Elle peut aussi devenir : “Pourquoi est-ce que je porte autant aujourd’hui ?”

C’est souvent à partir de là qu’un vrai changement devient possible. Non pas en ajoutant une nouvelle règle ou une nouvelle méthode, mais en identifiant ce qui peut être simplifié, partagé, reporté ou abandonné. Vous n’avez pas besoin d’attendre d’être complètement épuisée pour commencer à alléger votre charge mentale. Parfois, le premier pas consiste simplement à reconnaître tout ce que vous portez déjà… puis à vous autoriser à en déposer une partie.

Qui suis-je ?

Je m’appelle Anne et je suis psychopraticienne, Maître Praticienne en Approche Neurocognitive et Comportementale. En tant que coach de vie certifiée, j’accompagne les femmes qui sont soumises aux nombreux aléas de la vie.

Avec Focus Femmes, je vous propose un accompagnement personnalisé de coaching de vie. Le but est d’ouvrir l’accès à votre indépendance dans vos choix de vie professionnelle ou personnelle. Mon objectif est de vous aider à découvrir vos forces, lever les blocages, clarifier vos envies/objectifs et projets. Puis, enfin, je vous accompagnerai dans la mise en action.